08
décembre
2009
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Écrit par Sandrine Brossel
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08-12-2009 |
"Les enfants ont tout sauf ce qu’on leur enlève". Y’a des petits mioches, on leur prend beaucoup, des mômes qui n’ont pas grand-chose, sauf la peur du lendemain, la peur du présent et la peur d’hier aussi, tant qu'à faire. Pourtant, parfois à la longue, on ne sait par quel miracle, ils arrivent quand même à construire un petit bonheur, tout léger, tout fragile comme une bulle de cristal. Ils tiennent dans leurs mains ce petit bonheur qu’ils couvent. Ils tremblent un peu, par habitude, c’est difficile à perdre une habitude, ils tremblent aussi d’avoir dans leurs doigts maladroits, cette petite chose si fragile, extraordinaire, magnifique. Et un jour, un jour d’une plus grosse frayeur que les autres, leur petit bonheur tout neuf tombe et se brise. Ils le recollent avec courage, mais ce n’est déjà plus pareil, ce n’est plus tout rond, ce n’est plus tout lisse, ce n'est plus tout plein de poésie comme une boule en verre soufflée à la bouche. Ils sont où, les chalumistes qui, de leur petite flamme gracile, savent faire fondre le verre et fabriquer des perles et des bulles ? Sont-ils si rares que presque jamais les petits bonheurs ne sont réparés ? Ils sont où les petits chalumistes qui réparent de leur flamme tous les petits bonheurs cassés ? Si vous le savez, moi je l’ignore. En ce moment, je vois partout des boules sans poésie accrochées à des branches synthétiques d’arbres sans vie. Ce n’est pas joli-joli, Noël, quand déjà on sait, que ne descendra pas par la cheminée, celui qui répare les petits bonheurs cassés...
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Dernière mise à jour : ( 08-12-2009 )
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06
décembre
2009
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Écrit par Sandrine Brossel
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06-12-2009 |
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(Ame sensible s’abstenir : des animaux ont été épilés en amont : désolée, les poils synthétiques ne font pas de bons pinceaux, j’ai essayé : d’ailleurs, j’ai tout un lot qu’il faudra que je balance sur eb@y. Le poil naturel, c’est beaucoup mieux et si on en prend bien soin, ils durent toute la vie ! J’en prends bien soin, enfin après les avoir adoptés… Oui, j’ai des certificats d’adoption en bonne forme pour chacun de mes pinceaux !) Un lecteur impatient : Bon, il commence ce billet ou quoi ! Moi : Ça vient, ça vient… Je ne connaissais pas le mot "blaireauter" : je blaireaute parfois sans le savoir ! Mince alors, j'ai découvert ça par sérenpidité (merci Sammy d’enrichir mon vocabulaire) : un mot barbare (enfin, je trouve) pour désigner les heureux hasards où nous conduisent parfois les recherches sur le net. De clic en clic, donc, j'ai découvert que je blaireautais à une époque et que ça me manquait de ne pas l'avoir fait depuis un petit moment ! Le vocabulaire est une chose étrange : si encore un pinceau à blaireauter était en poils de blaireau, mais même pas : le poil de blaireau, c’est trop dur, ça laisse des traces. Non, on blaireaute plutôt en petit gris : le poil de lapin, plus doux, ne laisse pas de marque, lui. Blaireauter : Peindre sans laisser de trace, fignoler, lécher sa peinture. Un lecteur contrarié : Ben, tu pouvais pas commencer par donner la définition ? Moi : c’est moi l’auteur, non ? Alors, je fais ce que je veux sur ma page blanche et arrêtez de râler sinon, je vous vire, non mais ! Vous ne trouvez pas que le monde est peuplé par assez de rabats joie comme ça ? Allez, tu sors.
J’en étais où ? Ah oui : moi, je lèche ma peinture au sens figuré et mes pinceaux au sens propre mais jamais celui en poils de blaireau, seulement ceux en poils de martre : l'aquarelle à un petit gout de miel... Mais c'est surtout pour donner forme aux pinceaux que je les suce. Un artiste a des mœurs étranges que voulez-vous ? Mon estompe en poils de blaireaux est toujours en forme. Oui je souligne car, quand je l'ai reçue, j'ai ouvert mon colis devant une copine et j'ai inspecté mon pinceau de près, tiré les poils, pris en main… Histoire de voir si lui et moi allions faire un bout de chemin ensemble ou pas (non, je n'ai pas fait subir le même traitement à mon petit homme qui est fan de Blaireaux mais pas blaireau, quoique, y'a des jours, je me demande... Et, c’est pas la peine d’aller cafter sur son espace à lui que je l’ai qualifié ainsi. D’abord parce qu’il s’enorgueillirait de ce qualificatif (ben oui, blaireau, c’est aussi un compliment, si vous ne le savez pas, c’est que vous n’avez pas cliqué sur le lien, tout à l’heure, ou que vous avez du persil dans les oreilles, ou mauvais goût et ça c’est tout à fait impossible (en cette période de fin d'année, je vous conseille Pourquoi j'ai mangé ma mère...) et en plus, il lit tous mes billets (même de courses, au cas où une histoire y trainerait)). Mais revenons à nos poils de pinceaux. Ma copine m'a demandé : "c'est quoi ton pinceau ?" et j'ai répondu une estampe en poils de blaireau : sans doute parce que j'ai un fond grivois (oui, je sais, il ne transpire pas beaucoup ici) et que ce pinceau avait le poil frisé (oui, il s'est un peu défrisé depuis : la vie d'artiste, que voulez-vous). Il ne m’en fallait pas plus pour faire un raccourci d’esprit, bien que je ne sois pas sûre qu’on puisse parler d’esprit ici…
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Dernière mise à jour : ( 06-12-2009 )
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20
novembre
2009
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Écrit par Chouravie
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20-11-2009 |
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Oui ma messagerie dautenbonne reçoit du 60 mails à l’heure, vous imaginez ? Chouette, ma messagerie est d’autant bonne qu’elle est submergée de… de… : quoi, qu’est-ce ? Dans tout ce flot, y en a que trois-quatre, qui sont de vrais mails amicaux, sympathiques, intéressants ? Comment ? Je ne suis pas submergée par les remarques intéressantes, les conseils avisés, les propositions décentes intéressantes ? Envahie par les spams, vous me direz, y’a pas de quoi se pâmer de plaisir. Ben si justement parce que les autres mails apparaissent comme de véritables perles au milieu de cette, de cette… Oh, je ne vais rien dire parce que mes propos vont dépasser le dictionnaire des gros mots et autres jurons à utiliser à bon ou à mauvais escient. Y’en a des, je vous jure, s’ils mettaient leurs compétences à faire autre chose qu’à enquiquiner les braves gens (ben oui, je suis bien brave, gentille quoi) y feraient peut-être des trucs utiles. Je suis pour le cumul, en plus d’être naïve, je suis aussi une rêveuse ! N’empêche, quand je pense aux deux à trois heures que je passe à créer des filtres par semaine, je me dis que je pourrais employer mon temps beaucoup mieux ! A bloguer, à avancer mon manuscrit, à rêver, à boire une bière et refaire le monde plus beau avec des potes… C’est fou tout ce qu’on peut faire en trois heures quand on ne se fait pas polluer sa petite boite aux lettres ! Trois heures semaines, je crée des filtres et je vide des pleines corbeilles de détritus, je tamise le flot des mails pour ne pas jeter les pépites, j’ai l’impression d’être orpailleuse ! Rien que ça ! Vive, l’imagination ! PS : Bon, si toutefois je ne répondais pas à l’un de vos mails, on ne sait jamais, recommencez, je suis parfois maladroite sauf quanf il faut être très minutieux (ben oui, je cultive les paradoxes), alors il se peut qu’un de vos petits trésors passe par-dessus mon tamis.
Ajout de Fred le 28/11/2009 : L'adresse électronique de Sandrine sur Dautenbon est désormais : sandrinebrossel "@" dautenbon . fr, sans les espaces et les guillements bien sur...
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Dernière mise à jour : ( 28-11-2009 )
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20
juin
2009
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Écrit par Chouravie
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20-06-2009 |
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Tous les matins, Monsieur Dugenou pousse la porte de la boucherie, l'Os à Moelle, à 9H09 précise. Il demande un chapelet de saucisses. Tous les jours. Un chapelet. Oh, c'est pas qu'il aime les saucisses. Non, il n'en mange jamais. C'est pas que sa religion lui interdise : il n'a aucun dieu, mais il est maître. Maître d'un chien qu'il aime bien, alors, tous les matins, il attache au cou canin, un collier et une laisse de chipolatas ou de morteau.
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10
juin
2009
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Écrit par Chouravie
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10-06-2009 |
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Oui, bon, je sais, je ne suis pas très présente sur le net en ce moment... C'est que (chut, c'est un secret) je suis en train d'écrire un livre. Mine de rien, ça prend du temps de sélectionner les mots un par un, de trier sur le volet les personnages, de les apprivoiser, de donner du corps au texte, de dérouler le fil de l'histoire, d'engraisser les phrases pour qu'elles soient dodues à point. Il faut aussi que je laisse camper des personnages pas des plus jolis-jolis dans mon imaginaire et c'est vraiment pas une mince affaire ! Je suis étonnée de les voir naitre les uns après les autres, c'est pas la première fois que ça arrive mais je trouve toujours ça merveilleux. Un soir, on va se coucher, et le lendemain, on se réveille écrivant, et des détails consignés précieusement depuis presque deux ans prennent vie, s'assemblant comme par magie. Peut-être que quelques fées se sont penchées sur moi cette nuit alors que je dormais à poings ouverts. Dans le doute, je vais faire trois voeux et j'y retourne : un de mes personnages est coincé entre deux mots et c'est pas tout ça, mais il faut que je tisse son destin ! Ben oui, c'est mon boulot, le conduire avec plus ou moins d'encombres jusqu'au mot 'fin' et ne me demandez pas de quoi ça parle : c'est trop neuf. Je ne sais même pas où tout ça me mène, mais punaise, ça me botte ! Fichtre me voilà redevenue écrivaillonne, mon p'tit doigt me dit que mes petites vacances ne sont pas étrangères à tout ça. Sérieux, je n'y croyais plus et bigre ça fait du bien !
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Dernière mise à jour : ( 19-09-2009 )
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10
mai
2009
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Écrit par Sandrine Brossel
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10-05-2009 |
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Oui, j'ai pas envie de faire de la peine à Madame de K. Longtemps, longtemps, je me suis interrogée sur le problème communicationnel qui divise les êtres humains (ben oui, je me pose aussi des questions sérieuses, enfin je trouve). Chaque phrase prononcée est assujettie au risque de se fracasser sur le mur de l’incompréhension et, avec le petit recul que j’ai aujourd’hui, je me dis qu’entre les gens qui ont l’ouïe sélective et qui comprennent ce qui les arrange (ça doit être franchement pratique), ceux qui se cachent pour ne pas laisser transpirer à l’extérieur ce qu’ils sont vraiment, affaire de séduction (voilà bien un mot que je déteste), ceux qui n’ont pas appris à se connaitre et qui avancent tant bien que mal dans la vie en mentant sans le faire exprès sur leur propre compte, ben le langage risque d’être une source de malentendus pendant encore un sacré bout de temps ! Mais c’est pas grave, communiquons quand même ! Mais pas tout de suite tout de suite, je prépare l'expo pour le salon du livre d'Aulnoy-lez-Valenciennes et je mets de l'ordre dans mes vieux écrits. Y'en a un cynique à souhait (j'y avais zigouillé le père Noël, il y a deux ans), tout ce dont j'ai besoin en ce moment !
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Dernière mise à jour : ( 10-05-2009 )
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25
février
2009
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Écrit par Sandrine Brossel
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25-02-2009 |
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Je ne sais pas ce que c’est pour vous, la poésie, mais pour moi, c’est ce qui transforme le quotidien. Tous les matins, je fais l'inventaire des zousios du jardin. Alors, y'a toujours un rouge-gorge, un minuscule troglodyte tout vif, des piafs, en voulez vous ? En voici. Il y a aussi un martin pêcheur qui me fait avoir des frayeurs pour Alexouille (mon poisson rouge jaune). Dans le lointain, on entend parfois un coucou qui me transporte dans les jupes de ma mémère et dans le bestiaire de François, jusqu'ici quasiment que du classique. Oui, mais au milieu de tout ça, il y a désormais un merle qui depuis quelque temps n’est plus tout à fait un merle. Quand je le vois tous les matins par la fenêtre se rouler dans les feuilles mortes et mettre une sacrée pagaille sur mon gazon, je me dis : tiens v’là « l’emmerleur », et je me mets illico presto à chantonner une petite chanson que vous trouverez au milieu de quelques perles sur ce livre disque pour les mioches, mais pas que... 
Les paroles, entre humour et tendresse, la musique, la voix sont de François Velliet accompagné des voix des Blaireaux, ses anciens compagnons de route. Les illustrations sont de Roland Garrigue. Le tout aux éditions Milan jeunesse . Alors, ruez vous chez un bon libraire, et m’est d’avis que quand vous aurez les oreilles remplies de ces mots et ces airs, vous ne regarderez plus le siphon de votre baignoire, ni même une vache, surtout pas une vache, comme avant et peut-être même qu’en méditant le tout, vous finirez par ne plus voir la terre et ses hôtes de la même façon…
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Dernière mise à jour : ( 25-02-2009 )
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24
février
2009
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Écrit par Sandrine Brossel
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24-02-2009 |
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Fichtre les mômes des fois, ça vous pose de ces questions ! Depuis, un p’tit moment, du coup, je me demande ce que peut bien être l’amitié, la vraie, celle qui n’est pas simplement définie dans le dico, mais qui se définit dans la vie, la vraie. Alors, j’ai émis des tas d’hypothèses entre convivialité, confiance, partage, respect, tolérance (là, ça se complique, des gens qui vous acceptent tels que vous êtes, ça ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval et heureusement d’ailleurs parce qu’ils seraient tout écrabouillés et un ami écrabouillé, c’est déjà plus tout à fait un ami). Oui, parce qu’un ami c’est utile, ce qui ne veut pas dire qu’on doit l’utiliser ! Pardi ! Un ami vous valorise par les liens qu’il tisse avec vous, son contact vous enrichit (c'est magique !). L’amitié, c’est tout ça et bien d’autre chose encore. Alors, comment on peut bien savoir ? Hein ? ne va pas s’empêcher de vous demander ce fichu mioche... C’est vrai, comment ? Il me semble qu’un ami, un vrai, c’est surtout quelqu’un qui accepte que vous alliez mal et qui (même s’il ne comprend pas toujours bien (ce que peut-être vous ne comprenez pas vous-même)) est là et attend avec patience et empathie des jours plus joyeux qui ne manqueront pas d’arriver. Cette personne rare et précieuse accepte votre aide et votre main tendue ou simplement votre présence et votre impuissance à l’aider. Ben oui, curieusement, on ne peut pas toujours filer un coup de pouce à ceux qu’on aime le mieux… Il en va de l’amitié comme de l’amour, y’a des passades, des coups de foudre, des évidences, des tromperies, des trahisons, de belles unions, des séparations partagées, des divorces douloureux, des chemins qui divergent, des routes qui se croisent et parfois, parfois, c’est fort rare, mais ça arrive, il est des gens qui une fois rencontrés, font partie de vous pour toute la vie. Qu’ils soient proches ou loin, ils sont toujours sur votre route. Ils vous accompagnent même absents et votre quotidien en devient plus léger. Ils s’éloigneront parfois, peut-être, la vie est ce qu’elle est, mais toujours ils vous reviendront. Mon père avait un ami, un ami qui s’était éloigné vingt ans, pour des raisons idiotes comme le sont toujours ces raisons là. Un jour, il lui est revenu et rien n’avait changé, sauf ce trou de vingt ans dans leur belle amitié. « L’amitié, c’est la chose la plus précieuse, la plus rare et la plus belle de la vie. », « L’amitié n’est surtout pas une savonnette qui s’use quand on s’en sert », « L’amitié c’est un tricot bien serré de mailles côtelées »… Et vous lui répondriez quoi à ce môme ?
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Dernière mise à jour : ( 24-02-2009 )
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27
janvier
2009
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Écrit par Sandrine Brossel
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27-01-2009 |
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Un lecteur mécontent : t’as pas honte ? Onze jours sans article, c’est quoi ce travail ? J’ai payé mes trois radis d’abonnement, alors, j’en veux pour mes légumes. Non, mais c’est vrai quoi ! Moi : Euh… Ben c’est que j’ai rien à dire, enfin à écrire, j’ai pas la moindre idée de ce que je peux raconter alors je me tais, logique non ? Le lecteur fulminant : Logique ? Logique ? Non, mais tu te fiches de qui ? Oh ! t’es journaliste, t’as oublié ? Un journaliste se doit de raconter n’importe quoi pour vendre du papier. Pis si vraiment t’es en cale sèche, au pire, tu peux ressortir de vieilles infos, et les faire passer pour neuves. Attends, c’est quand même pas à moi de t’apprendre ton métier ? J’hallucine ! Moi : Euh, ouais, non, en fait c’est pas ça, c’est que… Oui, bon d’accord, alors l’année dernière à peu près à la même époque je vous parlais du bouc émissaire, un sujet d’actualité constante… C’est là que ça se passe .
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Dernière mise à jour : ( 28-01-2009 )
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05
janvier
2009
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Écrit par Chounavré
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05-01-2009 |
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...mais on ne nous avait pas promis un réchauffement climatique ? Oui, parce que si ça continue, les pingouins, la banquise, les ours polaires et les lièvres lunatiques et variables ne vont pas tarder à s’installer dans mon jardin. Ce qui ne m’arrange pas du tout. Ben non, c’est en parfaite inadéquation avec l’avenir que j’ai planifié grâce aux médias qui disent toujours toute la vérité, rien que la vérité. C’est simple : la télé et les journaux, c’est comme l’évangile (quatre types assistent à une scène (la même), ils la racontent sur quatre chaines ou quatre feuilles de choux qui n'appartiennent pas aux même groupe de presse (par les temps qui courent (à leur perte) faut préciser) et au final, ben ça fait quatre récits complètement différents… Etrange, non ? Comme quoi les gens comprennent ce qui les arrangent et ce qui est le plus vendeur pour eux) Oui, j'écris ça parce j’avais prévu (avec l’aide de mon horoscope) de gagner au loto en février et de transformer ma mare à grenouilles en oasis. En fille super organisée, j’ai déjà commandé les palmiers, ils arrivent par avion spécialement affrété rien que pour moi, en mars… J’ai aussi prévu de virer la toiture pour dormir sous le ciel étoilé (oui, je vais gagner une telle fortune à la loterie (ça ce sont les runes qui me l’ont prédit) que je m’offrirai le caprice de changer les étoiles de place et de coller la croix du sud juste à côté de la grande ourse (ben oui, quand on est bourré de tunes, on peut se permettre des tas de caprices qui n’ont de conséquences que sur la planète, ce qui n’est pas bien grave, hein ? Tant que le compte en banque reste bien plein…)) On m’a dit plusieurs fois, je ne sais pas pourquoi, qu’un jour je sortirai un bouquin qui transformerait ma vie à l’instar de miss Rowling… Entendez par là que j’aurai un compte bancaire avec un tas de zéros devant la virgule et derrière minimum un 1. Oui parce que des tas de zéro sans au moins un chiffre devant, ça fait pas de quoi révolutionner l'astronomie... Sincèrement, si j’écrivais un livre de ce genre, je ne suis pas tout à fait sûre que la première chose que je ferais serait de signer un contrat avec Disney ou alors vraiment parce que le fric engrangé me permettrait, je sais pas moi, de fonder une maison des artistes, de construire des écoles dans des pays où des mioches rêvent d’apprendre, où ils respectent les professeurs et où ils trouvent qu’un bouquin est une chose précieuse, là, je dis pas, je signerai sans doute… Et en prime, j’embaucherai un ou deux artistes et la création n’aurait qu’à bien se tenir, c’est moi qui vous le dit ! Parce que j'ai trois quatre idées pas piquées des coccinelles qui à cette heure doivent être congelées ! Comment ça mon cerveau aussi ?
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Dernière mise à jour : ( 06-01-2009 )
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09
décembre
2008
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Écrit par Romanesco
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09-12-2008 |
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J’ai passé deux jours à beurrer et confiturer 843 tartines que j’ai ensuite, mais non pas mangées, j’ai gros appétit, mais tout de même… non, que j’ai balancées en l’air afin d’étudier très sérieusement de quel côté, elles retombaient. Histoire de vérifier avec toute la rigueur possible et nécessaire la loi de Murphy qui voudrait « qu’infailliblement si quelque chose peut mal tourner, alors cette chose finira par mal tourner »… et qui dit intrinsèquement que toutes les tartines tombent toujours du mauvais côté. Les tartines ont donc un bon et un mauvais côté, il faut le savoir… Mais, laissons plutôt parler les statistiques : 421 tartoches sont tombées du côté confiture. Une est tombée en équilibre sur la tranche et les 421 autres sont tombées du côté du pain sec… Ainsi, nous pouvons observer que sur 843 individus tartines, un seul est excentrique et se comporte de façon marginale… Pour les autres, il y a les individus beurrés du bon côté et ceux tartinés du mauvais côté. Nous pouvons donc en conclure que la loi de Murphy n’est pas résistante aux statistiques et que si Newton n’avait pas inventé la gravité ou si les boulangers précisaient le côté qui se beurre, je n’aurais pas à nettoyer ma cuisine… Oui, je vous vois sourire, vous êtes en train de vous dire que la loi de Murphy a encore frappé à sa manière toute insidieuse… Mais c’était la toute dernière fois. Ben oui, statistiquement, j’ai fait le calcul, tout ce que j’ai lancé en l’air est jusqu’ici retombé du mauvais côté à deux ou trois exceptions près… En conséquence, si je vivais jusqu’à 220 ans (mais j’espère bien mourir avant) les 187 prochaines années devraient statistiquement retomber du bon côté, d’autant plus que j’ai appris à repérer de quel côté le pain se beurre !
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Dernière mise à jour : ( 09-12-2008 )
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07
octobre
2008
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Écrit par Chounavré
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07-10-2008 |
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Je ne sais pas si c’est pour vous comme pour moi, mais dès que j’ai crucialement besoin d’un truc, il disparait. Pourtant, il était là y’a deux minutes et hop dès qu’il me serait utile, il semble avoir croisé le triangle des Bermudes (Oui, il faut savoir qu'en fait, à la vraie vérité vraie, le triangle des Bermudes se situe quelque part entre mon salon et ma salle à manger). Il (le truc utile, hein, pas le tiangle des Bermudes) se planque, refusant de servir, sans doute par peur de s’user trop tôt ou trop vite ou par simple fainéantise, allez savoir… Ainsi, ces temps-ci et ces temps-là aussi, j’ai besoin de ma bonne humeur et elle file à la première occasion. Je ferme les portes, les fenêtres, calfeutre les courants d’air, je lui allume un bon feu dans la cheminée, je lui invente des histoires, les lui lis à voix haute, je lui cuisine de bons petits plats et l’ingrate se carapate à la première occasion. Oh ! Rassurez-vous, je lui cours après, bien décidée à ne pas la laisser filer, non mais ! Je suis le gouverneur de mes humeurs, va falloir qu’elle s’y fasse. Et puis je suis d’ores et déjà rassurée : c’est toujours au dernier endroit où je regarde que je finis par retrouver ce que j’ai perdu...
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Dernière mise à jour : ( 07-10-2008 )
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21
juillet
2008
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Écrit par Chounavré
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21-07-2008 |
 Faut dire qu’entre la sortie CD de la dernière dame de France et la pollution résorbée le dimanche matin entre 4 heures et 4 heures 10 à Pékin, mais juste parce que c’est les JO, ben y’a pas beaucoup de place pour les vraies infos cruciales et primordiales. Vous savez, le genre d’info qui changerait la face du monde s’il en avait une. Bon, d’un autre côté, vaut peut-être mieux pas qu’il en ait une parce que si tel était le cas, il ne lui resterait que ses deux yeux pour pleurer… ça ferait encore augmenter le niveau des océans et c’en est assez que les ours polaires se noient, manquerait plus que le genre humain boivent la tasse ! Avouez que ce serait tout de même dommage que l’Homme avec un super grand H, si beau, grand, intelligent, tellement érudit qu’il est le seul des animaux civilisés à avoir eu l’idée de foutre en l’air son propre écosystème (même les éléphants qui sont très intelligents n’y avaient pas pensé, c’est vous dire) disparaisse de la surface de notre bonne vieille planète… Oui bon d’accord, sur ce coup là, je suis peut-être un peu de parti pris mais juste à demi hein, parce que je ne suis que la moitié d’un homme avec un petit f… Alors, vous pourrez regarder tous les journaux de la lucarne et éplucher consciencieusement tous les quotidiens papiers, vous ne trouverez aucune bribe d’information sur la vaste et inquiétante affaire des chaussettes disparues. Pourtant, les chiffres sont alarmants, le taux de divorce chez les chaussettes est en très nette progression : 7 chaussettes sur 10 se séparent de leur compagne dans les six premiers mois de leur idylle. Oui, les mariages socquettifères s’usent prématurément jusqu’à la couture. Fini le temps où elles filaient un doux coton ou prenaient de belles lune de miel en Ecosse. Leurs amours s’effilochent désormais à l’allure d’un ocelot au galop (pourquoi un ocelot : eh bien parce qu’on en parle jamais non plus, pardi !). Les socquettes craquent, les coutures lâchent, elles se dépareillent… C’est généralement dans la machine à laver que le drame se produit. Dans le tourbillon de leur vie d’exilées (ben oui, elles sont tout de même fabriquées à l’autre bout de la planète), elles finissent par remonter la tuyauterie avec le vague espoir de finir leurs vieux jours sur le sol qui les a vues naître, seules, élimées mais enfin de retour en terre connue… Alors, si vous voyez un jour, une chaussette trainer dans le caniveau, ne pensez pas qu’un malotru, mal intentionné a pollué notre monde de plus en plus bleu, mais ayez plutôt une pensée pour cette courageuse petite chaussette perdue dans les aléas de l’industrialisation surconsommée qui lui a coupé toutes les racines sur l’autel des bénéfices actionnairisés ! Vous avouerez franchement qu’il était temps que toute la lumière soit enfin faite sur cette sombre histoire. Non ? Ah bon ! La semaine prochaine tout sur le pourquoi du comment le cachalot se cache au fin fond de l’eau (d’où son nom)… Chounavré
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Dernière mise à jour : ( 21-07-2008 )
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03
juillet
2008
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Écrit par Sandrine Brossel
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03-07-2008 |
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| Donne contre bons soins et utilisation quotidienne, canon à poésie, excellent état, beaucoup servi. | | A vendre : Ancienne maison de la sorcière d'Hansel et Gretel. Bon état, peu grignotée, prévoir réparation du glaçage par endroits et une ou deux vitres en sucre à changer. Appétit d'oiseau s'abstenir. | | Collectionneur offre un bon prix (trophée du premier prix en déchiffrage de pierre de rosette, p'tit Jésus et salami) contre le douzième caillou blanc du petit poucet. | | Cherche désespérement désobtusoir d'esprits. | | Vend bottes de sept lieues. B.E. Ressemelées et ferrées au siècle dernier. |
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Dernière mise à jour : ( 03-07-2008 )
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27
mai
2008
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Écrit par Paula Rhoïdes
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27-05-2008 |
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Dernière mise à jour : ( 29-06-2008 )
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24
avril
2008
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Écrit par Sandrine Brossel
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24-04-2008 |
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Si je vous dit "pirate", vous allez vous imaginer une sorte de brave des mers avec une p’tite gueule à la Johny Deep, obéissant à un code, peut-être même que vous allez croire que je vous parle d’un type qui joue les robins des bois des mers, un courageux, un… Je sais pas moi. Et bien les pirates des temps modernes, c’est autre chose, ils ont d’autres mœurs, ils utilisent d’autres méthodes qu’un sabordage franc et direct, pas de corps à corps, aucune chance de voir à quoi ils ressemblent. Ils pourraient, je sais pas moi, détourner des comptes mafieux pour lutter contre la faim dans le monde, le réchauffement climatique, la sécheresse en Afrique… Il y aurait tant de choses à faire. Mais, non, ils sont plutôt du genre à se planquer pleutrement derrière un ordinateur, et au gré de leurs envies décident de s’en prendre à une faille au hasard et de lancer des attaques massives sur de parfaits inconnus auxquels ils n’ont strictement rien à reprocher. Se contrefichant de savoir si le site en question est un outil de travail, de bien être, ou toute autre chose… En ce moment, certains d’entre eux ont décidé d’attaquer massivement les sites "Joomla!" utilisant le composant "flipping book", essayant donc de saborder, entre autre, mon site par le biais de mes carnets de route et de mes voyages en Palimpseste : mais on ne se laissera pas faire, non mais ! Mon webmaster veille au grain. Il cherche une solution et il en trouvera une, vous pouvez m’en croire ! Et quand bien même il faudrait que je change de mode de présentation et bien je laisserai ce site tourner et je communiquerai mon œuvre principale coûte que coûte ! Avec lui je tisse des liens rares, c’est mon outil de travail et bien d’autres choses encore… J’ai prévu de bientôt vous offrir le chapitre deux et je vous offrirai le chapitre deux ! Et je vous rassure, vous pouvez continuer à venir sur mon site en toute tranquillité, vous n’avez rien à craindre ! En plus, si vous ne venez plus, quelque part, ils auront gagné ! Sandrine
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Dernière mise à jour : ( 29-04-2008 )
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15
février
2008
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Écrit par Sandrine Brossel
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15-02-2008 |
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J'étais en train de travailler sur les requestions d'Incognito à re Sandrine Brossel quand le site, pour des raisons inconnues à ce jour, à avalé mon article de la semaine, sans aucune autre forme de procès !
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Dernière mise à jour : ( 01-03-2008 )
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17
janvier
2008
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Écrit par Incognito
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17-01-2008 |
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Et bien parce que dans la clairière des bois de Doudouk, il y a une maisonnette avec une tour, une porte et des fenêtres, un toit, un sol, des murs et des plafonds, un étage, un grenier, des oubliettes, des souvenirs, une cave, un puits sans fond, une cheminée sans fin et sur la table de la cuisine, une histoire sans début.
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Dernière mise à jour : ( 21-02-2008 )
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13
janvier
2008
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Écrit par Repollo
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13-01-2008 |
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Dernière mise à jour : ( 21-02-2008 )
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22
septembre
2007
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Écrit par Repollo
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22-09-2007 |
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Epictète est connu pour être un philosophe né deux ou trois siècles avant JC (je fais partie de ces journalistes qui ne prennent pas le temps de faire des recherches pour être précis, en plus il fait particulièrement beau aujourd'hui et j'ai plutôt envie de me prélasser dans mon hamac). Epictète était donc philosophe, mais ce qu'on sait moins, c'est que c'était également un grand humoriste...
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Dernière mise à jour : ( 22-09-2007 )
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