20
avril
2009
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Écrit par La fée papier
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20-04-2009 |
Ce matin, j’ai rencontré dans la rue un vieux journal, enfin ce qu’il en restait. Il trainait dans le caniveau en se lamentant : "La moitié de mes feuillets pour allumer la cheminée et l’autre moitié pour emballer le poisson et maintenant me v’là à trainer sur le trottoir avec une odeur de hareng collée au corps. Tu parles d’une vie ! Moi, j’aurais voulu être un support à rêverie ou à féérie. Voir des minois d’enfants lever vers moi des bouches pleines de sourires et des yeux rieurs et ensoleillés… J’aurais voulu être un peu autre chose que journal de mauvais papier… Ouille, vous ne pouvez pas faire un peu attention ou vous posez les pieds ?"  Bien sur, le passant qui perdait son temps à courir après le temps perdu ne s’était pas aperçu qu’il avait écrabouillé le pauvre papier déprimé et n’avait rien écouté à ses jérémiades, mais moi, je n’étais pas si pressée… Alors, j’ai entendu et je me suis penchée pour le ramasser. Il sentait fort mais un bon bain de jouvence et un paquet d’heures de travail plus tard, il serait métamorphosé, ce qu'il ignorait encore car ce que moi je ne savais pas, c’est s’il était vraiment prêt à souffrir un peu pour changer de destinée… Excusez-moi, je ne me suis pas présentée, je suis la fée papier : je transforme le vieux papier pas glacé en tout à fait autre chose. J’aime le papier chaleureux, moi monsieur, et je sens que toi et moi on va partager une belle aventure… PS : pour ceux qui s'inquiètent, oui, la séance de dédicaces de samedi s'est bien passée. Je me suis même faite interviewer par un journaliste fort sympathique, et non, ce n'était pas Incognito (le journaliste fictif de votre feuille de choux), mais un vrai de vrai tout en chair et en os. Incroyable, non ?
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Dernière mise à jour : ( 01-05-2009 )
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16
janvier
2009
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Écrit par Chouravie
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16-01-2009 |
Oui, j'ai besoin de me diversifier. Il me faut trois heures pour faire un croquis qu'un illustrateur normalement constitué ferait en dix minutes, c'est un sacré handicap et comme mon plus gros défaut est l'obstination, eh bien, je m'obstinais en me disant : "à force un jour et à la longue, ça ira plus vite. Il va y avoir un déclic". Oui mais à force de m'obstiner, je me suis mise à m'ennuyer. Or l'ennui, ne me réussit guère. Non, l'ennui est l'un de mes plus grands ennemis, car derrière l'ennui se cache mon pire ennemi : l'angoisse assassine qui me tétanise et m'empêche d'agir. Il n'y a rien de pire chez moi que de ne rien faire : je me mets à culpabiliser et là, le mal est fait : je pars, passez moi l'expression, en couille. Alors pour ne pas finir ainsi et dans un sursaut de lucidité je me suis dit qu'il fallait que je me diversifie et que je passe à autre chose... Je fouine et j'explore de nouvelles voix... Je suis une recycleuse dans l'âme depuis que j'ai oh, je sais pas moi quatre ou cinq ans et mon matériaux de prédilection, c'est le papier. Je suis littéralement amoureuse de ce support qu'on oublie tout le temps, pour lui préférer l'écriture ou l'image... Une feuille de beau papier, c'est déjà tout un poème, enfin je trouve. Alors, j'ai eu l'envie saugrenue d'entourer l'air et la lumière de papier... Voilà deux bonnes années que je me demande comment faire. Oui, un p'tit coin de ma caboche était dévolu à l'échafaudage de sculptures papiers sans structure et tout en lumière... J'ai fouiné, fureté, essayé (oui, c'est mon truc à moi, tâtonner) et il semblerait que j'aie trouvé. La première graine a germée et je suis toute heureuse de vous présenter une citroullus cendrillonus...
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Dernière mise à jour : ( 18-01-2009 )
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10
janvier
2009
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Écrit par Sandrine Brossel
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10-01-2009 |
...il y avait une petite boite qui contenait trois graines et un petit mot : "poser sur une feuille de papier, arroser et attendre...". Je me suis rapidement exécutée, très exactement en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire. Ce que je me demande, c'est combien de temps, il faut attendre...
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Dernière mise à jour : ( 10-01-2009 )
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17
novembre
2008
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Écrit par Sandrine Brossel
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17-11-2008 |
Je l'ai pondue tout à l'heure et je vous la livre encore tiède : Un homme passait sa vie à analyser et à comprendre. Cet homme-là voulait tout savoir et tout connaitre de l’océan, du ciel, de la terre, de l’âme humaine et du reste. D'ailleurs, aussi loin que je me rappelle, il avait toujours la face plongée dans un truc à décortiquer. Pourtant, un jour, il a relevé le nez de son microscope et a vu un homme passer. Il s’est dit : « Je veux qu’il devienne mon ami ». Alors il l’a invité à boire un verre, puis deux, puis trois. Ils se sont vus, revus et re-revus. C’était plaisant mais un jour l’homme s’est dit : « Je veux tout savoir et tout comprendre de mon ami ». Alors l’ami s’est retrouvé coupé en quatre, puis en huit, les os éparpillés, les tripes à l’air et le cœur sans dessus dessous. L’homme si savant cherchait sans relâche et plus il fouillait, moins il comprenait et son ami a fini par lui dire : « Je t’en supplie, laisse-moi maintenant. S’il te plait, ne cherche plus à me comprendre et laisse-moi me rassembler tout seul. Je ne veux plus être ton ami, c’est trop cher payé que de finir en charpie ». L’homme, s’est dit : « Soit, si telle est ta volonté, je m’en vais ». Il est parti, a posé ses yeux sur la lune et illico presto, il a voulu la comprendre. Il l’a donc décrochée, s’est mis à la disséquer, la couper en quatre, la mouliner et la réduire en poudre et en cailloux. Histoire de voir ce qu'elle avait dans le ventre et comment elle brillait… Oh ! ça lui donnait du fil à retordre. L’homme s’arrachait les cheveux. D'ailleurs, plus il cherchait moins il comprenait. Des mois s'étaient écoulés, il avait complètement oublié son ami et attrapé quelques poils gris, mais n’avait pas la moindre petite explication sur le pourquoi-du-comment-du-fonctionnement-de-la-lune. En attendant, des tas d’hommes et de femmes étaient privés de la douce lumière de ce bel astre nocturne. L’océan ne gonflait ni ne dégonflait plus et l’horloge terrestre s’était mise à se détraquer petit à petit et tout ce que l'homme savant avait compris avant, changeait si rapidement qu'il en perdait sa science. Finalement, en relevant la tête de ses livres et de ses notes, il vit une femme passer. En la regardant, il s’est dit : « Elle, je vais l’aimer ». Il fut prévenant, si prévenant qu’il en devint l’amoureux, si amoureux qu’il en devint l’amant et si bon amant qu’il en devint le mari. Et puis un jour, n’y tenant plus, il s’est dit : « L’aimer ne me suffit plus, il faut que je la comprenne ». Alors, il s’est mis à la disséquer, la couper en quatre, en huit, lui mettre les tripes à l’air et le cœur sans dessus dessous. Plus il la taillait et taillaidait dans le vif, moins il la comprenait et sa femme a fini par lui dire : « Je t’en prie mon chéri, ne cherche plus à me comprendre et laisse-moi me rassembler toute seule, je ne veux plus être ton amante, c’est trop cher payé que de finir en charpie ». L’homme s’est dit : « Soit, si telle est ta volonté, je m’en vais ». Il est parti fouiller la terrre jusqu'aux entrailles et vider l’océan pour voir comment c’était dedans et tout autour. Il a vite oublié son amante qui se reconstruisait petit bout par petit bout, ça lui a demandé beaucoup de patience et beaucoup de travail. D'abord, elle a dû trouver les plans, ce ne fût pas une mince affaire. Puis armée d’une bonne colle, d’un plâtre à colmater les fissures, elle a reconstruit tout l’édifice, sans jamais se décourager. Bon, la machine était rouillée et le cœur grinçait un peu mais ma foi, elle pouvait à nouveau avancer à tout petits pas. Alors, elle a repris son petit bonhomme de chemin. Un jour au bord de la route, elle a vu un homme rouillé, avec le cœur qui grinçait un peu. Elle lui a souri. Ils ne se sont rien dit. Ils avaient tout deux compris qu’ils avaient dû se reconstruire petit à petit. Alors bras dessus, bras dessous, ils ont tracé la route. Oh ! le sentier était dur, mais ils avançaient et plus ils avançaient, plus ils se sentaient ragaillardis, la rouille s’estompait, ils fûrent bientôt plus rutilants que le plus rutilant des sous neufs… Et leurs cœurs, me demanderez-vous ? Eh bien leurs cœurs ont fini par fusionner. Ils n’avaient désormais plus qu’un cœur pour deux, mais si beau et si solide que rien ne pouvait le blesser et encore moins le démonter. Un jour, ils ont trouvé l’océan vide. Ils en fûrent si triste que leur cœur se mit à pleurer une seule et unique larme, si grosse, si belle qu’elle a donné naissance à l’océan tout entier et à tout ce qui y vivait. Ils étaient drôlement contents. Ils ont regardé les vagues et les dauphins un petit instant, avant de reprendre leur route tranquillement. En chemin, ils ont fini par croiser la lune réduite en poudre et en cailloux. Alors, ils se sont assis, lui ont murmuré des contes, des histoires vieilles comme le monde et neuves comme l’océan. Récit faisant, ils ont recollé un à un les morceaux et les grains de sables telluriques et puis une fois tout reconstruit, ils ont shooté dans le ballon énorme pour qu’il aille un peu flotter dans le ciel et faire gonfler et dégonfler l’océan. Ils étaient devenus vieux, très vieux mais ils avançaient toujours tranquillement tant et si bien qu'ils firent le tour de la terre et finirent par à nouveau rencontrer leur vieux savant. Il était malheureux, si malheureux qu’il était devenu une pierre, une pierre en forme d’épine plantée dans la terre, lui distillant une infection terrible. Alors, ils l'ont dégagé de là et l'ont posé délicatement un peu plus loin. Avant de se mettre à caresser et à consoler la fissure de l’écorce terrestre. Leus caresses furent si efficaces que des fleurs, des arbres et des oiseaux, des ruisseaux et des animaux se sont mis à jaillir de tous côtés. Ils les ont regardés s’éparpiller au gré des vents et de la nature et ont fini par faire un feu un peu plus loin, un joli feu de joie pour réchauffer le savant. Ce faisant, ils ont raconté des histoires vieilles comme la terre, neuves comme l’océan et brillantes comme la lune. Le savant s’est soudain senti mieux. Il n’avait plus du tout envie de comprendre, juste de rester posé là, à regarder comme toutes ces choses étaient belles, si belles qu’on avait juste envie de les admirer et de les aimer…
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Dernière mise à jour : ( 17-11-2008 )
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12
octobre
2008
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Écrit par Chouravie & Paula Rhoïdes
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12-10-2008 |
Aujourd’hui, il faisait un ciel poudré comme un pastel. Un temps magnifique. Alors, je suis allée lire la forêt. D’abord à pleins poumons, puis avec les doigts : la douceur du lichen, la rugosité de l’écorce et la puissance de l’arbre ne se laissent déchiffrer qu’à fleur de peau. Envahie par une bribe de puissance et de sérénité, j’ai feuilleté la forêt avec les yeux, des hautes futaies aux mousses. La nature à quelque chose de merveilleux, rien d’étonnant qu’on y ait senti depuis toujours des esprits malins mais non méchants. Il s’y dégage une telle force : elle rendrait muet n’importe qui. N’importe qui sauf un troupeau de scouts lâché à gorge déployée dans les fourrés. En dehors des sentiers injustement battus, le silence petit à petit a repris son droit de cité et là j’ai pu enfin tendre l’oreille et écouter ce que les arbres avaient à murmurer. Ils étaient contents, il y avait bien longtemps que personne ne leur avait prêté attention. Les gens prennent rarement le temps, pourtant les arbres, en particulier les charmes sont de fabuleux conteurs. Oh ! vous ne pouvez pas imaginer tout ce qu’ils avaient à raconter. Mais juste parce que c’est vous, je vais vous livrer un des secrets que la forêt m’a révélé (je me doute qu’il sera bien gardé)... Alors, vous savez, les champignons glacés qu’on trouve sur les bûches de Noël… Eh ! bien, non, ce ne sont pas les lutins du père Noël qui les fabriquent (eux ce ne sont que des fainéants qui font sous-traiter leurs commandes par des mioches). Non, les champignons des gâteaux de fêtes de fin d’année, ce sont les scarabées qui les fabriquent…
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Dernière mise à jour : ( 12-10-2008 )
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09
mai
2008
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Écrit par Sandrine Brossel & Paula Rhoïdes
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09-05-2008 |
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Pour ceux qui suivent, vous pouvez lire à partir de maintenant ; pour ceux qui viennent d’arriver, un conseil purement amical : commencez au paragraphe suivant … En mai, j’avais décidé de vous parler du Père Noël et du Loup Rose et pour une fois je ne ferai rien de ce qui était prévu, mais tout à fait autre chose : c’est moi le patron, j’ai envie et je peux le faire, j’y ai droit, je vous dis ! Taratata pour une fois que j’y ai droit et que c’est possible, ne venez pas jouer les rabat-joies en me mettant le Père Noël sous le nez ! Et puis, ne râlez pas, je vous parlerai du Loup Rose et du Père Noël plus tard, promis (promettre verbe performatif et tutti quanti) donc ce qui est écrit est écrit, et rien ne saurait vous être ôté, ou alors pas par moi ! En plus tout est déjà presqu’écrit : ben oui, j’avais pris de l’avance pour pouvoir prendre du recul sur ma vie socioéconomicoprofessionnelle (oui, comme son nom l’indique, c’était pas très palpitant)… Voici donc le vrai début de l’article, euh, non, en fait le vrai début est au paragraphe suivant. Dans ce paragraphe je vous présente un nouveau personnaliste (personnage journaliste)… Le journal qui ne compte plus ses moyens vient de recruter une reporter photo : son p’tit prénom, c’est Paula et son nom de famille me demanderez vous ? Au pays des jeux de noms foireux, elle se nomme forcément Rhoïdes… Voici son tout premier reportage photographique, ses presque tous premiers clichés avec un appareil qu’elle a gracieusement chouravé (pour faire des photos publiées dans une feuille de chou, c’est la moindre des choses) à notre Peter Pan de l’informatique (Fred le Webmaster pour les nouveaux arrivants). Cette fois-ci, c’est sûr, le vrai début de l’article, c’est maintenant, là tout de suite après les deux points : Dans la ville de Mons, il y a l’hôtel du bourgmestre et son jardin du mayeur, quelques mots déjà et on est parachuté vers d’autres contrées… Cette mairie à quelque chose de particulier…Trois points, distants de quelques mètres forment un triangle. A chaque sommet, un dragon de bronze, le doudou la tête usée par les superstitions populaires et une serrure château-fort… Un triangle mystérieux, on en a vu des (bon d’accord c’était moi) qui l’ont traversé et qui ont été happés dans un mystérieux endroit peuplé de légendes…
| Tout un tas de princesses pourfendant des dragons pleurant de se faire mutiler par des femmes emperruquées, encrinolées et encorsetées : franchement avec un accoutrement pareil, vous n’auriez pas envie de pourfendre tout ce qui bouge, vous ? |
L’homme-clé qui s’est perdu et qui cherche à rejoindre vaille que vaille serrure à son pied pour la pénétrer et la faire grinçouiller de plaisir… Une vieille marquise d’antan, la dame serrure, à l’âme forteresse ne se livrant pas si facilement…
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| Un singe, le crâne poncé et repoli par tout un tas de superstitieux qui courent après le bonheur, ignorant qu’il suffit de se laisser happer par le triangle des Monsudes… se laisser aller… tout simplement… pour savourer les délices de voyager en imaginaire… |
Paula Rhoïdes PS : n’oubliez pas monsieur Filaplömb, il compte sur moi, je compte sur vous, donc il compte sur vous, logique non ?!
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Dernière mise à jour : ( 03-08-2010 )
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21
février
2008
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Écrit par Chouravie
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21-02-2008 |
En Palimpseste subsistent les derniers vrais garde-fous. Camisole est le plus célèbre d'entre eux et comme tout bon garde-fous, il emmène, chaque jour et la nuit aussi parfois, son troupeau au bord d'un lac de ciel bleu pour qu'il broute les champs de nuages moelleux et cotonneux...
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Dernière mise à jour : ( 21-02-2008 )
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