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Litté-rature
01 décembre 2009
Je suis plongée dans les mille et une nuits Suggérer par mail
Écrit par Sandrine Brossel   
01-12-2009

Je suis frappée par ce roi de Perse et son amalgame misogyne. Sa femme le trahit et il range toute la gente féminine dans le même panier, dans le quel il se sert chaque soir pour satisfaire son désir d’homme. Ne pas aimer les femmes, c’est une chose, mais ce n’est pas une raison pour ne pas satisfaire ses désirs, il est roi tout de même ! Oh, non, je ne fais pas d’amalgames à mon tour. Je veux simplement écrire par là que d’accord, il pourrait être bon et réfléchi, mais de part son rang et sa puissance, il peut tout à fait se permettre de ne pas l’être, alors, il ne l’est pas et chaque matin, il fait trancher la tête de l’objet de ses ébats nocturnes. Le seul moyen d’éprouver la vraie valeur d’un homme, c’est de lui donner le pouvoir, ce n’est pas moi qui le dit, c’est Thomas Jefferson.

Einstein, lui, disait : il est plus facile de briser un atome qu’un préjugé. C’est assez vrai, ce qui m’étonne dans ce recueil au jeu de miroirs infini, c’est que la seule chose qui ait pu briser le préjugé misogyne de son altesse, ce sont mille et une nuits d’histoires racontées. Bon le fait que Shéhérazade soit d’une grande beauté à du contribuer, je le conteste et puis je vous ai écrit en quelques lignes quel genre d’homme il était, mais tout de même, les histoires auraient-elles un pouvoir ? Je n’ai de cesse de me poser cette question depuis mes huit ans. J’ai compris d’intuition, à cet âge là, le merveilleux pouvoir des contes. Le seul regret de ma vie est de ne jamais avoir su le démontrer, car le conte est victime de tout un tas de préjugés qui ont la vie dure et je n’ai jamais trouvé les mots des histoires qui pourraient les briser, je ne sais même pas si j’en ai la capacité ! Je fouille dans tout un tas de bouquins qui me palpitent et je trouve des bribes de réponses mais pas de quoi bâtir une vraie belle réponse, toute lisse sur lesquelles les mâchoires des critiques les plus acerbes n'auraient pas de prise...

Dernière mise à jour : ( 05-12-2009 )
 
10 mars 2009
Petite annonce Suggérer par mail
Écrit par Sandrine Brossel   
10-03-2009

Jeune auteur belge et non dénué de talent, cherche lecteurs voulant précommander son livre afin que son éditrice puisse le publier.

Si vous êtes intéressé par les extraits du roman L'intrus de Joaquim Hock que vous pouvez lire ici, contactez-le .

Merci pour lui...

Dernière mise à jour : ( 10-03-2009 )
 
01 octobre 2008
Etes-vous culturofilien ? Suggérer par mail
Écrit par Sandrine Brossel   
01-10-2008

Mais non, je ne vous demande pas si vous êtes un adepte de la culture physique ! A dire vrai, je me fiche un peu de vos biscottos et de votre apparence, ce que j'aime chez vous, c'est votre matière grise, votre œil luisant (oui, je me plais à imaginer mes lecteurs avec le regard vif) et votre gentillesse, entre autres… Non, ce que je voudrais savoir, c’est si vous connaissez et lisez Culturofil.

Quelque part dans les méandres informatiques se cache ce web-zine (un magazine communautaire tout internétisé). Vous pouvez le consulter de chez vous, bien au chaud, pas besoin de sortir sous une pluie battante pour aller dans un kiosque à journaux. J’ai découvert ce magazine chez ma copine DK et de temps en temps, j’allais y lire ses critiques théâtre ... Un autre jour, je suis allée lire les critiques littératures de ma copine Kiki (Oui, internet, c'est magique, ça crée du lien et du vrai, du qu’après on se rencontre autour d’une cuvée des jonquilles ou d'une quelqu'une mais pas quelconque boisson sympathique : ça fait de délicieux souvenirs... D'ailleurs, c'est pas fini, non ce n'est qu'un début. Oui, parce que j'ai tissé d'autres liens et je compte bien boire moult(es) tasses de thé et quelques bières aussi en excellente compagnie. J'aime les jolies rencontres.)

J’allais donc lire ce magazine culturel de temps à autre et un jour, je me suis dit : « tiens, y’a pas de rubrique jeunesse et pourquoi ne pas proposer ma candidature ». Ben oui, c’est vrai ça, pourquoi ? J'adooooooooore (avec neuf 'o') la littérature jeunesse et plus je la découvre et j'en lis, plus j'aime ça. J'ai une petite préférence pour les albums et les rapports qu'entretiennent le texte et les images : je trouve ça sublimifique parfois. J'ai quelques perles dans ma bibliothèque qui est très coquette et j'aime beaucoup ce genre de bijoux. Et comme j'ai très sérieusement décidé de faire mon trou dans la littérature jeunesse...  alors, j’ai postulé, et mon idée a été accueillie avec enthousiasme !  Enfin tout ça pour vous dire que je suis rédactrice du secteur jeunesse chez Culturofil, chargée d'y parler roman adolescents et album jeunesse : ma toute première critique y est lisible depuis dimanche et vous pouvez, si ça vous dit (y'a pas d'obligation) aller la lire en cliquant ! C’est fou non ?

Et pour ceux qui se demanderaient ce qui me prend de faire un truc aussi sérieux, je m’explique. Pour les autres qui s’en contrefichent comme de leur premier poil gris, ben, ils peuvent éteindre leur Pc ou aller voir ailleurs si j’y suis (j’ai le don d’ubiquité, je vous avais pas dit ? C’est vachement pratique, surtout quand on s’ennuie : on peut être à la fois ici ou là et ailleurs).

Alors, j'ai choisi d'explorer l'inquiétante et magique forêt des contes et de la littérature jeunesse au sens large, car je sais que c'est en m'y enfonçant que je trouverai ma voix. J'adore la production jeunesse et petite, je n'en ai presque pas lu à part le petit prince qui est un livre pour grands déguisé en livre jeunesse et quelques Martine : bon, là faut en convenir, je ne suis pas tout à fait sûre que ce soit de la littérature. En plus, je suis consciente d’avoir toute une culture à refaire : malgré des études de lettres, je suis du genre à n'avoir jamais lu le bon livre au bon moment. Alors, quitte à se refaire une culture autant commencer par le début, non ? Oui, je suis peut-être farfelue, mais j'ai le sens pratique, enfin des fois, bon là en l’occurrence ! Et comme je suis une personne de nature curieuse et/ou de curieuse nature, j'explore, je fouine et je savoure, je me délecte d’une litote ou d’une synecdoque visuelles, je me demande quels sont les différents types de lecteurs, qu'est-ce qui peut bien donner le goût de lire et de tout un tas d'autres choses qui ont l'air chiantes dites comme ça (j'en conviens) mais que je trouve réellement palpitantes ! Si vous voyiez mon sourire aux anges et mes yeux brillants vous comprendriez...

 PS : Non, je n'ai pas abandonné la création !

Dernière mise à jour : ( 01-10-2008 )
 
30 août 2008
Poème et dico russes Suggérer par mail
Écrit par Chounavré   
30-08-2008

Il m’arrive parfois de jouer au poème russe, c’est un peu le principe de la roulette russe mais avec un recueil de poèmes : c’est moins dangereux. Les probabilités de perdre la vie à ce petit jeu là sont très très minimes. Ce matin, n’ayant aucune inspiration pour écrire un billet, j’ai joué au poème russe avec les œuvres complètes d’Apollinaire. En ayant la ferme intention de partager avec vous le fruit du hasard. Je me suis dit que vous trouveriez sans doute le fruit du hasard indigeste, dans la mesure où je suis tombée sur Le Morpion.

Le morpion, poème de Guillaume Apollinaire

Ensuite, je me suis dit : si j’en parle sur mon site, on va m’accuser de racoler des internautes, histoire de faire exploser mes statistiques… Alors j’ai replié mon bouquin et je me suis rabattue sur mon Robert des noms communs en me promettant de vous écrire un papier avec le premier mot venu : je suis tombée sur Lysosome ! Pour ceux qui l’ignoreraient, le lysosome est une « vésicule cytoplasmique des eucaryotes contenant un très grand nombre d’enzymes qui dégradent la plupart des macromolécules biologiques. » Rien que ça ! Je suppose que vous auriez tous été plus que capable d’écrire une belle histoire avec cette fichue définition. Personnellement, il aurait fallu que je cherche le sens caché de presque tous les mots… Et à ce petit jeu là, je serais encore ce soir en train de lire le dictionnaire sans avoir écrit le moindre papier ! Lysosome [lizozom], lis aux hommes : bien, puisque mon dico me l’ordonne (oh, c’est pas que je sois du genre à obéir au premier ordre venu, hein, mais je cherche un sujet de billet voyez vous), voici donc :

Le Morpion d’Apollinaire et pour ceux qui voudraient contester, ou m’accuser de sombrer dans la facilité, le racoleur, j’insiste et je souligne : c’est de la poésie ! C’est de la culture quoi !

Le morpion, Guillaume Apollinaire

«

Imitons la ténacité

De cet insecte qu’on méprise

Dames, messieurs qui vous grattez

Il ne lâchera jamais prise.

»

Dernière mise à jour : ( 30-08-2008 )
 
06 mai 2008
Monsieur Filaplömb Suggérer par mail
Écrit par Sandrine Brossel   
06-05-2008
Non, monsieur Filaplömb n'est pas un de mes nouveaux personnages, non, c'est un monsieur qui existe vraiment, dans la vraie vie et qui a créé de toutes pièces et avec courage, sa maison d'édition, un peu, beaucoup, franchement spéciale... Il donne dans la nouvelle individuelle. Oui, la nouvelle qui se débrouille toute seule comme une grande dans son petit livre tout en papier recyclé et en encre végétale, dans un format particulier... Il faut bien ça pour une maison d'édition spéciale. Monsieur Filaplömb est respectueux de notre bonne vieille planète et des hommes aussi, il a choisi de faire bosser une entreprise locale à Toulouse oui, le local, pour lui, c'est tout là-bas, là-bas dans la ville rose. Filaplömb, l'éditeur de bonnes nouvelles Monsieur Filaplömb a même un site où l'on peut commander chaque nouvelle à l'unité et aussi, c'est tout neuf, en abonnement pour douze ou vingt-quatre mois... On reçoit ça par la poste, directement dans sa boite aux lettres, dans une enveloppe bien timbrée. Sur son site, il crée de la convivialité, les frontières impénétrables entre lecteurs, auteurs et éditeur s'effacent : on peut donner son avis, ainsi, les auteurs et aussi monsieur l'éditeur un peu spécial voient ce que les lecteurs ont pensé... Bien sûr on peut aussi ne rien dire, évidemment, forcément. Monsieur Filaplömb respecte aussi ses auteurs, mais était-il besoin de le préciser ? Voili, vous trouverez d'autres, pleins de renseignements sur son site et son blog ... Allez-y... et peut-être même que vous y nouerez des contacts sympathiques. J'ai déjà lu deux nouvelles... pour l'instant...
Il y en a pour tous les goûts et vous lirez des choses que vous ne lirez pas ailleurs... Pourquoi ?  Ben à cause de tout ce que j'ai écrit au dessus pardi ! Parlez-en autour de vous... Je compte sur vous, histoire que petite maison devienne convivialement grande. Là, je compte sur lui !
Dernière mise à jour : ( 17-09-2008 )
 
14 avril 2008
Si vous venez pour l'humour, repassez plus tard Suggérer par mail
Écrit par Sandrine Brossel   
14-04-2008

Parce qu'en ce moment, une part de l'humanité est souffrante...

A l'âge de dix-sept ans, je fus victime d'un choc, celui des mots, pas simplement, des mots, non : la réalité plus criante de vérité et porteuse de sens que toute autre  image, reportage, ou quoi que ce soit d'autre. De la poésie.

Voici le premier extrait d'Aimé Césaire que j'ai découvert, dans Cahier d'un retour au pays natal, aux éditions Présence Africaine : l'ombre d'un tison pour marquer un peuple comme du simple bétail, cachée en filigrane de la description d'une habitation. Il y a là, la misère; mais encore, mais aussi, toute l'horreur de la torture d'un peuple opprimé portant en sa chair les stigmates d'un lourd passé encore en devenir...

Je crois que c'est ce qu'on appelle la force d'une expression.

Texte d'Aimé Césaire

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Dernière mise à jour : ( 22-08-2010 )
 
04 janvier 2008
L'hyperpadebole Suggérer par mail
Écrit par Sandrine Brossel   
03-01-2008

L'hyperpadebole est la figure de style la plus courante et la plus répandue, bien qu'aucun ouvrage de référence littéraire ni aucun dictionnaire n'en fasse mention...

Dernière mise à jour : ( 26-01-2008 )
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